Un jeu de stratégie gratuit qui tourne directement dans votre navigateur. Vous bâtissez un pays de 1800 à 2030, et vous décidez si cela se fait avec des usines ou avec des chars.
Jouer à Homefront SimulatorHomefront Simulator est un jeu de stratégie et de construction dans lequel vous dirigez un pays sur une carte du monde régénérée à chaque partie. Vous commencez en 1800 ou en 1900 avec un terrain vide et une poignée d'habitants, et vous jouez jusqu'en 2030. Au fil de ces deux siècles, vous bâtissez une économie, installez un réseau de transport, menez des recherches, négociez avec quatorze autres nations, et faites la guerre si les choses en arrivent là.
Le jeu est gratuit, tourne dans tout navigateur compatible WebGL et ne demande aucune installation. Vous pouvez aussi y jouer sur un téléphone, tenu à la verticale.
Homefront Simulator se joue au tour par tour, sur une horloge dont vous réglez vous-même la vitesse et que vous pouvez mettre en pause à tout moment. À chaque tour, le jeu recalcule votre économie : ce qui a été produit, ce que cela a coûté, qui a travaillé, et ce qui était en route.
Vous n'affectez pas les ouvriers. Une part de votre population peut travailler, votre armée en est déduite, et le reste se répartit automatiquement entre vos bâtiments achevés. Ce que vous décidez, c'est la priorité : quel bâtiment reçoit du personnel en premier quand les bras manquent. Un manque d'habitants devient ainsi un vrai problème et non un curseur.
Nouveau dans le jeu ? Il y a une visite guidée, un manuel de huit chapitres derrière le point d'interrogation, et une série de missions qui vous accompagne pas à pas dans le premier siècle.
Un bâtiment qui n'est relié ni à une route ni à une voie ferrée ne livre rien. C'est le cœur de la logistique de ce jeu. Vous tracez vous-même les routes entre vos bâtiments et vos entrepôts, et des camions y circulent, avec un coût d'entretien. Les routes s'usent, et une route usée transporte moins.
À partir du siècle industriel, le rail s'y ajoute, et ce n'est pas une route d'une autre couleur. Une tuile de voie connaît huit directions au lieu de quatre, si bien qu'une courbe s'incurve au lieu de casser. Une ligne a besoin d'un point de chargement, d'une locomotive construite en usine, et de charbon pour rouler. Sans locomotive, il n'y a que du fer au sol, et le jeu vous le dit. Là où une route croise la voie, un passage à niveau apparaît tout seul.
Quatorze autres nations occupent la carte. Vous pouvez signer des accords commerciaux, acheter et vendre des ressources sur le marché, conclure des alliances, et leur envoyer des lettres. Une lettre voyage réellement : sans bureau de poste, elle met bien plus longtemps, et avec un central téléphonique des deux côtés, c'est l'affaire d'un tour.
Ce que vous savez d'un autre pays n'est pas gratuit. Sans accord commercial ni alliance, vous ne voyez ses bâtiments que comme des formes grises sur la carte, et son chiffre de défense uniquement si vous l'avez aperçu un jour. Faire la paix, recevoir la lettre d'un ami ou envoyer un espion vous vaut un instantané, avec l'année.
Dans Homefront Simulator, la guerre se livre sur la carte, pas avec un bouton. Vous placez des unités près d'une caserne et vous les déplacez vous-même sur la carte : infanterie, chars, avions et missiles. La défense d'un pays se trouve sur la carte, pas dans un chiffre. Si une armée entre dans une zone frontalière vide où rien ne se dresse, ce territoire est à vous en un tour. S'il y a une caserne ou un poste de défense, cela vous coûte combat après combat, et les deux camps perdent des hommes jusqu'à ce que l'un des deux soit à court.
Les avions ne prennent pas de terrain. Ils bombardent une garnison ou effectuent une reconnaissance, et la défense antiaérienne peut les abattre. Les autres nations ne restent pas immobiles : elles construisent leurs propres postes de défense, envoient des colonnes en prévenant à l'avance, et reviennent reprendre le terrain perdu.
Par défaut, vous jouez à Homefront Simulator seul contre les quatorze autres nations de la carte. Avec un compte, vous pouvez conserver vos parties sur le serveur et continuer depuis un autre appareil, et partager un monde avec quelqu'un d'autre. Jouer sans compte est possible : votre partie reste alors sur votre propre appareil.
Le jeu est entièrement disponible en néerlandais, anglais et français, y compris les explications parlées. Vous choisissez votre langue dans les réglages ; au premier lancement, le jeu la devine d'après votre navigateur.
Oui. Le jeu est entièrement gratuit sur homefrontsim.com. Il n'y a ni achats dans le jeu ni publicité.
Non. Homefront Simulator tourne directement dans votre navigateur. Sur un téléphone, vous pouvez l'ajouter à votre écran d'accueil depuis le menu du navigateur, et il s'ouvre alors sans barre d'adresse.
Pas pour jouer. Un compte sert à deux choses : conserver vos parties sur le serveur pour continuer depuis un autre appareil, et partager un monde avec quelqu'un d'autre.
Oui, en mode portrait. Le jeu est conçu pour un téléphone tenu droit et vous demande de le redresser si vous l'inclinez.
C'est vous qui décidez, par la vitesse de jeu. Une partie va de 1800 ou 1900 jusqu'en 2030, et vous pouvez toujours mettre en pause, sauvegarder et reprendre plus tard.
Non. Homefront Simulator est un jeu de stratégie et de construction indépendant, sans aucun lien avec le jeu de tir à la première personne du même nom sorti chez THQ en 2011, ni avec sa suite.
Si vous jouez sans compte, la seule chose qui arrive sur le serveur est un rapport d'erreur technique lorsque le jeu plante. Si vous créez un compte, je conserve votre adresse e-mail, votre nom affiché, votre langue, vos parties sauvegardées et votre liste d'amis. Il n'y a aucune publicité, rien n'est revendu, et il n'y a aucune statistique de visite sur ce site. Tout est expliqué dans la déclaration de confidentialité au bas de cette page.
Le jeu est réalisé par GY Digital, un développeur belge indépendant, et reste en plein développement. De nouveaux éléments s'y ajoutent régulièrement. Questions et remarques sont les bienvenues à contact@gy-digital.be.
Dernière mise à jour le 6 septembre 2026.
Je fais court et en langage clair. Vous devez pouvoir voir en quelques minutes ce qui est conservé sur vous, pourquoi, et comment vous en débarrasser.
Homefront Simulator est réalisé et proposé par GY Digital. Pour tout ce qui touche à vos données, y compris une demande d'accès ou de suppression, écrivez à contact@gy-digital.be. Cette adresse est réellement lue, contrairement à l'adresse noreply depuis laquelle le jeu envoie ses courriels.
Le jeu entier est jouable sans compte. Votre partie reste alors uniquement dans le stockage de votre propre navigateur et ne part nulle part. Il y a une exception, décrite plus bas sous les rapports d'erreur : lorsque le jeu plante, il envoie un rapport technique, que vous ayez un compte ou non.
Je consulte moi-même ces données dans un aperçu d'administration protégé, pour voir comment le jeu est utilisé : combien on y joue, jusqu'où les joueurs arrivent et où ils bloquent. Cet aperçu ne se trouve pas sur le site et personne d'autre n'y a accès.
Lors d'une tentative de connexion échouée, je conserve votre adresse IP. C'est nécessaire pour ralentir quelqu'un qui essaie de deviner des mots de passe. Elle sert au maximum un quart d'heure et disparaît définitivement après quatre-vingt-dix jours au plus tard. Le serveur web tient en outre des journaux d'accès ordinaires avec l'adresse IP et le type de navigateur, comme le fait tout serveur web ; je ne les conserve pas plus de quatre-vingt-dix jours.
Cela vaut pour toute personne qui ouvre le jeu, y compris sans compte. Si le jeu plante ou si quelque chose se passe mal, il envoie de lui-même un rapport technique au serveur : le type d'erreur, le message d'erreur (400 caractères au maximum), l'écran ouvert à ce moment, la version du jeu, votre langue, le nombre de secondes depuis le démarrage, la largeur et la hauteur de votre écran, la densité de pixels, le nombre de points tactiles de votre appareil et la mémoire utilisée par le jeu. À côté de cela, votre adresse IP figure dans le journal d'accès ordinaire du serveur web.
Il ne contient aucun contenu de votre partie ni aucun nom. Je m'en sers pour trouver et corriger de vrais bugs, et il est supprimé après quatre-vingt-dix jours.
Je ne vous demande votre consentement nulle part, car pour aucun de ces traitements le consentement n'est la bonne base. Si cela change un jour, cette déclaration change avec, et vous serez interrogé d'abord.
Il y a deux cookies : homefront_sessie vous garde connecté, et homefront_taal retient la langue que vous avez choisie vous-même. En plus de cela, le jeu conserve dans le stockage de votre navigateur votre partie en cours, vos réglages d'image et de son, votre langue, votre profil de jeu, ce que vous avez déjà vu de la visite guidée et du journal, et un repère qui permet au jeu de constater qu'il a planté la fois précédente.
Il n'y a pas un seul cookie de publicité, de pistage ou de statistique de visite, parce qu'il n'y en a aucun. Pas de Google Analytics, pas de régie publicitaire, pas de boutons de partage de réseaux sociaux, et aucune police ni aucun script provenant d'un autre serveur. Tout ce qui se trouve sur votre appareil est fonctionnel : sans ce stockage, vous ne pouvez pas rester connecté et votre partie est perdue. C'est aussi pour cela qu'il n'y a pas de bandeau cookies sur ce site. Une fenêtre qui demande votre accord pour quelque chose qui n'en a pas besoin ne fait que vous habituer à cliquer sans lire.
Personne d'autre ne reçoit quoi que ce soit. Je ne vends pas vos données, je ne les échange pas et je ne m'en sers pas pour de la publicité.
Vous pouvez demander une copie de ce que je conserve sur vous, le faire corriger s'il est erroné, le faire supprimer, en faire limiter l'usage, vous opposer à l'usage qui repose sur mon intérêt légitime, et recevoir vos données dans un fichier lisible. Un courriel à contact@gy-digital.be suffit, et vous recevez une réponse dans le mois.
La suppression de votre compte, vous la faites vous-même, sans rien demander. Connectez-vous sur votre page de compte et choisissez "Supprimer votre compte". Votre compte ferme immédiatement, de sorte que personne ne peut plus y entrer, et après trente jours tout disparaît définitivement : vos données, vos parties enregistrées et votre liste d'amis. Si vous changez d'avis dans ces trente jours, il suffit de vous reconnecter et tout est encore là. Cette même page vous remet aussi toutes vos données dans un fichier lisible, en un clic. Si cela ne fonctionne pas, vous pouvez toujours écrire un courriel.
Vous pouvez faire supprimer votre compte à tout moment. Demandez-le à cette même adresse. Votre compte est alors immédiatement verrouillé, de sorte que plus personne n'y accède, et après trente jours tout disparaît définitivement : vos données, vos parties sauvegardées et votre liste d'amis. Si vous changez d'avis dans ces trente jours, je le remets en place.
Si vous estimez que je m'y prends mal, vous pouvez introduire une plainte auprès de l'Autorité de protection des données, rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles (autoriteprotectiondonnees.be). Je préfère toutefois l'entendre d'abord moi-même, cela me permet peut-être de régler la chose tout de suite.
Homefront Simulator s'adresse aux joueurs de treize ans et plus. Si vous êtes plus jeune, jouez sans compte : c'est possible entièrement. Si un parent constate que son enfant a tout de même créé un compte, il peut m'écrire et je le supprime.
Tout le trafic passe par une connexion chiffrée, les mots de passe ne figurent dans la base de données que sous forme d'empreinte chiffrée, les jetons de session également, et le serveur n'est accessible de l'extérieur que par le serveur web. La meilleure serrure reste d'en conserver le moins possible.
Si quelque chose d'important change, j'adapte la date en haut de cette section. Si vous avez un compte et que la modification vous concerne, vous en recevez un courriel.